Une analyse conjointe avec Michel Bonnet, Président du Conseil Paritaire de la Publicité, Expert associé auprès de Familles de France
8014 publicités analysées pour la France métropolitaine
Septembre/octobre 2025
Supports : presse, affichage et DOOH, radio, réseaux sociaux, internet (bannières/web vidéos, habillages de page, applications mobiles).
21 manquements
1 414 publicités analysées pour l’Outre-mer
Septembre/décembre 2025
Tous supports, y compris télévision.
6 manquements
= 99,7 % de conformité.
Ce douzième bilan s’inscrit dans le cadre des engagements pris par l’ARPP pour la première année de la 4ème édition de la « Charte alimentaire quinquennale » (2025-2029) et s’appuie sur la Recommandation de l’ARPP « Comportements alimentaires » dans sa 3ème version, publiée en juillet 2021.
Il s’agit du dernier bilan au regard de cette version de la Recommandation. La version 4 de la Recommandation « Comportements alimentaires » est entrée en application le 15 juin 2026.
Les 21 publicités, diffusées en métropole et relevées en 2025, portent pour :
- 7 d’entre elles sur un manquement au point 1.1 a/ de la Recommandation qui dispose : « Lorsque l’ensemble d’un repas, déjeuner ou dîner, est visualisé, cette représentation doit correspondre à une situation d’alimentation équilibrée. La représentation d’une situation d’alimentation équilibrée doit être respectée en toutes circonstances pour les repas du petit-déjeuner et du goûter. »
- 6 autres sur un manquement au point 1.2 a/ qui dispose : « La publicité ne doit pas inciter à une consommation excessive du produit. La notion de quantité excessive s’analyse par rapport au public concerné et en fonction du contexte représenté. On entend par incitation à une consommation excessive le fait, par exemple, de représenter un individu consommant ou sur le point de consommer un produit sans retenue ou dans des quantités déraisonnables. »
- 7 d’entre elles sur un manquement au point 1.4 relatif au contexte de consommation qui dispose : « Aucune scène de consommation devant un écran au sein du foyer ne doit être représentée qu’elle mette en scène des personnes, des ambassadeurs, des influenceurs, des personnages populaires, célèbres ou ordinaires, qu’ils soient imaginaires ou pas. »
- Et 1 dernière sur un manquement au point 1.5 d/ relatif aux équivalences et comparaisons nutritionnelles qui précise : « Les produits bruts ne doivent pas faire l’objet d’une présentation qui les dévalorise. »
Pour les publicités diffusées dans les territoires ultramarins de septembre à décembre 2025, sur un total de 1 414 publicités tous médias analysés :
- 6 manquements à la Recommandation ont été relevés, dont 4 portant sur la représentation d’un petit-déjeuner ou un goûter non équilibré, une sur une scène de consommation excessive et la dernière représentant une scène de consommation devant un écran, au sein du foyer.
Michel Bonnet, qui participe à l’analyse conjointe, apporte son témoignage dans ce bilan et souligne, notamment : « […] ce bilan de l’application de la règle déontologique de l’ARPP dite Recommandation « Comportements alimentaires » doit être mené avec sérieux (et il l’est bien) et qu’il faut à chaque fois en tirer toutes les conséquences pour l’avenir. C’est un engagement capital pour la crédibilité de l’autorégulation professionnelle de la publicité et de celles et ceux qui y participent. »
Stéphane Martin, Directeur Général de l’ARPP rappelle : « Ce travail de pédagogie, mais aussi de veille, avant comme après diffusion des publicités, y compris de créatrices et créateurs de contenu, réalisés au sein de l’ARPP avec les instances associées qui participent au dispositif complet de régulation professionnelle de la publicité concertée avec la société civile, est robuste. »
Bilan complet : ici
Paris, le 21 juillet 2026.